Les portraits de l'engagement

Didier Tcherkachine

Qui êtes-vous  ?

Je suis directeur associé de Terre d’Avance, une société de conseil qui accompagne les projets des territoires et des structures engagées comme le CCO. J’ai un parcours plutôt entrepreneurial puisqu’avant ça j’ai également fondé une société dans le domaine de la santé.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Nous nous sommes rencontrés en 2015 dans le cadre d’une demande de Dispositif Local d’Accompagnement pour les associations (DLA) faite par le CCO. Nous avons travaillé ensemble sur le business model du lieu. C’était une mission trop courte pour un projet aussi complexe et ambitieux, qui ne fait qu’évoluer. On a donc continué de collaborer sur la durée. Étant lyonnais d’origine, j’ai également assisté à un ou deux concerts au CCO quand j’étais étudiant.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

D’abord, je suis impliqué à travers Terre d’Avance. C’est un projet intéressant pour nous puisque transversal sur nos trois domaines d’activité : l’insertion professionnelle, le développement des territoires et l’accompagnement des entreprises engagées. Je m’implique aussi à titre personnel via le mécénat de compétence. Il y a des projets qui vous marquent dans une vie. Celui-ci, du fait de sa richesse, en fait partie. Ce que je trouve particulièrement intéressant ici : que la culture fasse office de levier pour entraîner d’autres formes de développement. C’est un endroit accueillant pour un entrepreneur qui apprécie travailler dans un environnement qui est à la fois un lieu de travail et un lieu de vie. Il y a une vraie cohabitation hybride entre coworking, logements, activités, événementiel… je crois beaucoup à l’hybridation des territoires.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Pour réussir l’innovation sociale, il est nécessaire de savoir associer l’ensemble des parties prenantes d’un projet. Le CCO possède cette appétence à mobiliser tout le monde, peu importe son identité : particulier, entreprise ou collectivité. C’est un projet qui a beaucoup de sens, mais surtout, il génère des effets positifs au-delà du projet lui-même : il dynamise le territoire et est un lieu d’observation d’autres projets. L’investissement qu’on place dans ce lieu va retentir à plusieurs niveaux. Le CCO est un réel innovateur social et culturel. C’est également un lieu qui, bien qu’il ait des responsabilités, possède une vraie liberté à éprouver ce que sera son futur. De plus, le CCO permet de se rencontrer. Il y a une vraie dimension émotive dans la rencontre avec les gens. L’engagement est souvent lié à plus de ressenti. Le CCO permet de matérialiser ça et ça fait plaisir de partager du temps avec les personnes qui l’incarnent.

Une définition de La Rayonne ?

C’est le lieu du plaisir de l’inattendu. On ne sait pas ce qu’on va trouver dans ce lieu hybride et hétéroclite mais c’est certain qu’on y trouve quelque chose de sympa : il faut faire confiance à l’inattendu.

Les portraits de l'engagement

Didier Tcherkachine

Qui êtes-vous  ?

Je suis directeur associé de Terre d’Avance, une société de conseil qui accompagne les projets des territoires et des structures engagées comme le CCO. J’ai un parcours plutôt entrepreneurial puisqu’avant ça j’ai également fondé une société dans le domaine de la santé.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Nous nous sommes rencontrés en 2015 dans le cadre d’une demande de Dispositif Local d’Accompagnement pour les associations (DLA) faite par le CCO. Nous avons travaillé ensemble sur le business model du lieu. C’était une mission trop courte pour un projet aussi complexe et ambitieux, qui ne fait qu’évoluer. On a donc continué de collaborer sur la durée. Étant lyonnais d’origine, j’ai également assisté à un ou deux concerts au CCO quand j’étais étudiant.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

D’abord, je suis impliqué à travers Terre d’Avance. C’est un projet intéressant pour nous puisque transversal sur nos trois domaines d’activité : l’insertion professionnelle, le développement des territoires et l’accompagnement des entreprises engagées. Je m’implique aussi à titre personnel via le mécénat de compétence. Il y a des projets qui vous marquent dans une vie. Celui-ci, du fait de sa richesse, en fait partie. Ce que je trouve particulièrement intéressant ici : que la culture fasse office de levier pour entraîner d’autres formes de développement. C’est un endroit accueillant pour un entrepreneur qui apprécie travailler dans un environnement qui est à la fois un lieu de travail et un lieu de vie. Il y a une vraie cohabitation hybride entre coworking, logements, activités, événementiel… je crois beaucoup à l’hybridation des territoires.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Pour réussir l’innovation sociale, il est nécessaire de savoir associer l’ensemble des parties prenantes d’un projet. Le CCO possède cette appétence à mobiliser tout le monde, peu importe son identité : particulier, entreprise ou collectivité. C’est un projet qui a beaucoup de sens, mais surtout, il génère des effets positifs au-delà du projet lui-même : il dynamise le territoire et est un lieu d’observation d’autres projets. L’investissement qu’on place dans ce lieu va retentir à plusieurs niveaux. Le CCO est un réel innovateur social et culturel. C’est également un lieu qui, bien qu’il ait des responsabilités, possède une vraie liberté à éprouver ce que sera son futur. De plus, le CCO permet de se rencontrer. Il y a une vraie dimension émotive dans la rencontre avec les gens. L’engagement est souvent lié à plus de ressenti. Le CCO permet de matérialiser ça et ça fait plaisir de partager du temps avec les personnes qui l’incarnent.

Une définition de La Rayonne ?

C’est le lieu du plaisir de l’inattendu. On ne sait pas ce qu’on va trouver dans ce lieu hybride et hétéroclite mais c’est certain qu’on y trouve quelque chose de sympa : il faut faire confiance à l’inattendu.