Les portraits de l'engagement

Cédric Van Styvendael

Qui êtes-vous ?

Je suis Maire de Villeurbanne depuis le 4 juillet 2020. J’habite cette ville depuis 16 ans avec ma famille. J’ai eu la chance d’y travailler, notamment en dirigeant un organisme de logements sociaux et en m’investissant dans un certain nombre de projets et d’associations. J’ai pris une part importante dans la création de l’Autre Soie. Je suis également Vice-président de la Métropole de Lyon, en charge de la culture.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Le GIE La Ville Autrement, que je dirigeais alors, cherchait une âme pour l’Autre Soie. Jean-Paul Bret, Maire de Villeurbanne de l’époque, m’a mis en contact avec la directrice du CCO, Fernanda Leite, qui cherchait un nouveau lieu pour un « CCO augmenté » nommé La Rayonne. Nous nous sommes rapidement rendu compte de la résonance de ces deux projets. La Rayonne s’est donc intégrée à ce projet d’utopie urbaine en tant que partie prenante et animatrice du lieu. L’occupation temporaire actuellement en cours nous permet déjà de constater que les deux projets se marient à merveille.

Pourquoi La Rayonne et pas un autre ?

Pour l’équipe de La Rayonne, les individus sont la matière première à toute création. Or, l’ambition de l’Autre Soie est de montrer que les gens, notamment les plus modestes, représentent une opportunité de développement économique, social et culturel. Nous avons donc une vision commune : les habitants font la richesse d’un territoire. L’une des premières actions réalisées à l’Autre Soie par La Rayonne a été d’installer des salons dans la rue pour dialoguer avec les habitants et imaginer ensemble le futur du projet. Nous avons aussi eu des distinctions et des financements, dont un européen, qui attestent de la solidité de notre partenariat. La municipalité précédente a pris la décision forte de verser une subvention de 5 millions d’euros pour La Rayonne, ce qui n’est pas rien.

Est-ce un projet à l’image de Villeurbanne ?

J’aime dire que ce sera la deuxième utopie réalisée de Villeurbanne. Comme pour les Gratte-Ciel, le niveau d’ambition qu’on pose me semble en effet être de l’ordre de l’utopie. Le projet s’intéresse en premier lieu à l’altérité dans un contexte de société tendu. Après toutes les crises de ces deux derniers siècles, comment rencontrer l’autre ? En tant que territoire d’accueil, Villeurbanne a toujours été confrontée à la question de l’altérité. Chaque fois que la ville a dû accueillir des mouvements migratoires, les gens ont toujours trouvé le moyen de vivre ensemble. J’aimerais que cela reste demain. La Rayonne y jouera un rôle.

Pourquoi les entreprises devraient s’y engager en mécénat ?

Je crois que la richesse que peuvent produire les entreprises est interdépendante de leur territoire. C’est l’endroit sur lequel elles peuvent développer leur business. Elles ont besoin d’acteurs associatifs et économiques comme La Rayonne qui ont une vision durable et à long-terme du territoire. C’est un pari gagnant-gagnant. Les entreprises ont tout intérêt à ce que des projets comme celui-ci aboutissent. Il va donner de la vitalité et augmenter l’attractivité du territoire. Cela permettra aux entreprises de renforcer leur rayonnement local. Par ailleurs, les crises soulèvent une fois encore l’importance de ces lieux, de la culture et de la rencontre avec l’autre.

Une définition de La Rayonne ?

Un lieu où il y a plein d’allumeurs d’étoiles.

Les portraits de l'engagement

Cédric Van Styvendael

Qui êtes-vous ?

Je suis Maire de Villeurbanne depuis le 4 juillet 2020. J’habite cette ville depuis 16 ans avec ma famille. J’ai eu la chance d’y travailler, notamment en dirigeant un organisme de logements sociaux et en m’investissant dans un certain nombre de projets et d’associations. J’ai pris une part importante dans la création de l’Autre Soie. Je suis également Vice-président de la Métropole de Lyon, en charge de la culture.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Le GIE La Ville Autrement, que je dirigeais alors, cherchait une âme pour l’Autre Soie. Jean-Paul Bret, Maire de Villeurbanne de l’époque, m’a mis en contact avec la directrice du CCO, Fernanda Leite, qui cherchait un nouveau lieu pour un « CCO augmenté » nommé La Rayonne. Nous nous sommes rapidement rendu compte de la résonance de ces deux projets. La Rayonne s’est donc intégrée à ce projet d’utopie urbaine en tant que partie prenante et animatrice du lieu. L’occupation temporaire actuellement en cours nous permet déjà de constater que les deux projets se marient à merveille.

Pourquoi La Rayonne et pas un autre ?

Pour l’équipe de La Rayonne, les individus sont la matière première à toute création. Or, l’ambition de l’Autre Soie est de montrer que les gens, notamment les plus modestes, représentent une opportunité de développement économique, social et culturel. Nous avons donc une vision commune : les habitants font la richesse d’un territoire. L’une des premières actions réalisées à l’Autre Soie par La Rayonne a été d’installer des salons dans la rue pour dialoguer avec les habitants et imaginer ensemble le futur du projet. Nous avons aussi eu des distinctions et des financements, dont un européen, qui attestent de la solidité de notre partenariat. La municipalité précédente a pris la décision forte de verser une subvention de 5 millions d’euros pour La Rayonne, ce qui n’est pas rien.

Est-ce un projet à l’image de Villeurbanne ?

J’aime dire que ce sera la deuxième utopie réalisée de Villeurbanne. Comme pour les Gratte-Ciel, le niveau d’ambition qu’on pose me semble en effet être de l’ordre de l’utopie. Le projet s’intéresse en premier lieu à l’altérité dans un contexte de société tendu. Après toutes les crises de ces deux derniers siècles, comment rencontrer l’autre ? En tant que territoire d’accueil, Villeurbanne a toujours été confrontée à la question de l’altérité. Chaque fois que la ville a dû accueillir des mouvements migratoires, les gens ont toujours trouvé le moyen de vivre ensemble. J’aimerais que cela reste demain. La Rayonne y jouera un rôle.

Pourquoi les entreprises devraient s’y engager en mécénat ?

Je crois que la richesse que peuvent produire les entreprises est interdépendante de leur territoire. C’est l’endroit sur lequel elles peuvent développer leur business. Elles ont besoin d’acteurs associatifs et économiques comme La Rayonne qui ont une vision durable et à long-terme du territoire. C’est un pari gagnant-gagnant. Les entreprises ont tout intérêt à ce que des projets comme celui-ci aboutissent. Il va donner de la vitalité et augmenter l’attractivité du territoire. Cela permettra aux entreprises de renforcer leur rayonnement local. Par ailleurs, les crises soulèvent une fois encore l’importance de ces lieux, de la culture et de la rencontre avec l’autre.

Une définition de La Rayonne ?

Un lieu où il y a plein d’allumeurs d’étoiles.