Les portraits de l'engagement

Marie-Ange Byard

Qui êtes-vous ?

Je suis présidente du CCO depuis plusieurs années.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Comme j’ai été directrice de MJC, je connais le projet du CCO depuis longtemps et je trouve qu’il a un grand intérêt, surtout dans la manière dont il est mené à Villeurbanne. Vivant dans cette ville, le projet m’intéresse aussi en tant qu’habitante. J’y trouve ce que je défends : un projet culturel qui intègre une participation importante des habitants. Grâce à la médiation culturelle, on va en direction des publics les plus en difficulté, on cherche comment entretenir l’ouverture à l’autre et comment tisser le lien social. À mon passage en retraite, j’avais très envie de poursuivre mon investissement personnel et professionnel. J’ai donc naturellement rejoint le Conseil d’Administration du CCO.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

Avec La Rayonne, le CCO change d’échelle. Ce n’est plus juste une association mais quatre structures juridiques et administratives. Je suis donc présidente du CCO mais aussi de cet ensemble. Avec le CA, constitué de bénévoles, on veille au bon déroulement de l’ensemble du projet, tout en confiant sa mise en œuvre aux salariés. Le statut associatif est une forme intéressante car il est large et donne beaucoup de liberté. Bien qu’il y ait trois nouvelles structures, l’association aura toujours le rôle-clé, le rôle garant. C’est l’association qui donne le sens. Il y a là un vrai engagement personnel des membres du CA mais aussi des salariés qui sont tous engagés dans ce projet formidablement attractif.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Je trouve passionnant les bâtiments qui ne sont pas finis, les friches, les projets en devenir et tout ce qui donne matière à transformer. On peut découvrir, influencer et créer des choses. Ici, c’est même un quartier entier qui est en transformation et qui dispose de nombreux soutiens, publics et privés. Ça nous montre qu’on va dans le bon sens, qu’il y a une vraie volonté partagée de développement du territoire. Les acteurs de l’Autre Soie souhaitent créer du lien entre toutes les personnes et y mettre la culture au cœur. Il faut que les choses aient du sens dans un monde parfois trop superficiel. La Rayonne en apporte puisqu’elle s’ancre dans une histoire, un quartier, un paysage. Elle a été imaginée par rapport à tout cela et permet à tous d’écrire la suite de cette aventure.

Une définition de La Rayonne ?

Au-delà d’une expérimentation, La Rayonne est un pari sur l’avenir.

Les portraits de l'engagement

Marie-Ange Byard

Qui êtes-vous ?

Je suis présidente du CCO depuis plusieurs années.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

Comme j’ai été directrice de MJC, je connais le projet du CCO depuis longtemps et je trouve qu’il a un grand intérêt, surtout dans la manière dont il est mené à Villeurbanne. Vivant dans cette ville, le projet m’intéresse aussi en tant qu’habitante. J’y trouve ce que je défends : un projet culturel qui intègre une participation importante des habitants. Grâce à la médiation culturelle, on va en direction des publics les plus en difficulté, on cherche comment entretenir l’ouverture à l’autre et comment tisser le lien social. À mon passage en retraite, j’avais très envie de poursuivre mon investissement personnel et professionnel. J’ai donc naturellement rejoint le Conseil d’Administration du CCO.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

Avec La Rayonne, le CCO change d’échelle. Ce n’est plus juste une association mais quatre structures juridiques et administratives. Je suis donc présidente du CCO mais aussi de cet ensemble. Avec le CA, constitué de bénévoles, on veille au bon déroulement de l’ensemble du projet, tout en confiant sa mise en œuvre aux salariés. Le statut associatif est une forme intéressante car il est large et donne beaucoup de liberté. Bien qu’il y ait trois nouvelles structures, l’association aura toujours le rôle-clé, le rôle garant. C’est l’association qui donne le sens. Il y a là un vrai engagement personnel des membres du CA mais aussi des salariés qui sont tous engagés dans ce projet formidablement attractif.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Je trouve passionnant les bâtiments qui ne sont pas finis, les friches, les projets en devenir et tout ce qui donne matière à transformer. On peut découvrir, influencer et créer des choses. Ici, c’est même un quartier entier qui est en transformation et qui dispose de nombreux soutiens, publics et privés. Ça nous montre qu’on va dans le bon sens, qu’il y a une vraie volonté partagée de développement du territoire. Les acteurs de l’Autre Soie souhaitent créer du lien entre toutes les personnes et y mettre la culture au cœur. Il faut que les choses aient du sens dans un monde parfois trop superficiel. La Rayonne en apporte puisqu’elle s’ancre dans une histoire, un quartier, un paysage. Elle a été imaginée par rapport à tout cela et permet à tous d’écrire la suite de cette aventure.

Une définition de La Rayonne ?

Au-delà d’une expérimentation, La Rayonne est un pari sur l’avenir.