Les portraits de l'engagement

Anne-Marie Comparini

Qui êtes-vous ?

Je suis curieuse d’esprit, j’aime sortir de ma zone de confort. Ces caractéristiques m’ont permises de beaucoup changer d’emploi. J’ai d’abord travaillé dans l’audiovisuel et aux côtés de Raymond Barre avant d’être moi-même élue présidente de la Région Rhône-Alpes, puis députée. Lorsque j’ai atteint l’âge digne de la retraite, j’ai décidé de travailler à titre bénévole. J’ai donc rejoint le Conseil de Développement de la Métropole de Lyon, une instance participative de citoyens volontaires.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

J’ai d’abord rencontré le CCO lorsque j’étais jeune étudiante. Je l’ai ensuite retrouvé plus tard en entrant au Conseil de Développement de la Métropole de Lyon. C’était à un moment où la réflexion tournait autour de l’aménagement du territoire de la métropole. Le CCO, lui, devait commencer à préparer son déménagement. C’était très intéressant de voir l’approche des membres de l’association en ce qui concerne le nouvel aménagement. Ils ne pensent pas qu’au dur, qu’aux immeubles, qu’aux lieux mais aussi aux êtres humains qui s’installeront à La Rayonne. Ils instillent la nécessité d’aménager un territoire en lien avec les habitants et ce qui existait avant. C’est une approche assez singulière.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

Fernanda Leite savait que j’allais déjà au CCO il y a 50 ans et que je m’intéressais aux activités de l’association depuis ses débuts. Même quand je n’étais pas à Lyon, je suivais ce qu’il s’y passait par le biais d’amis. J’étais enthousiasmée par ce que les équipes dirigeantes successives étaient à même d’insuffler. Elles avaient toujours un temps d’avance sur la manière de vivre, de respirer. Témoin de mon fort attachement pour la structure, Fernanda m’a demandé si je voulais faire partie de l’équipe en charge de la recherche de mécénat. Or, j’avais très envie d’essayer d’entraîner les acteurs économiques dans un projet d’utilité sociale, d’intérêt collectif.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Les chefs d’entreprises réclament des hommes et des femmes qu’ils soient agiles, en ayant des connaissances techniques mais aussi en ayant des soft skills. Dans les établissements de formation, on apprend pas forcément aux gens à vivre avec l’autre. Soutenir La Rayonne permet d’encourager les lieux où les personnes ont l’opportunité d’apprendre des compétences transversales: respect de l’autre, confiance en soi, écoute, curiosité… Les entreprises ont également des enjeux d’intégration sur leur territoire et un projet comme celui-ci est fortement favorable. Enfin, on ne sort jamais indemne du CCO. On repart toujours avec une ou deux idées. On ne sait pas à quel moment elles vont nous servir, mais on sait qu’elles nous serviront.

Une définition de La Rayonne ?

La Rayonne est un lieu d’excellence et de rencontres, où chacun se construit individuellement grâce à la solidarité.

Les portraits de l'engagement

Anne-Marie Comparini

Qui êtes-vous ?

Je suis curieuse d’esprit, j’aime sortir de ma zone de confort. Ces caractéristiques m’ont permises de beaucoup changer d’emploi. J’ai d’abord travaillé dans l’audiovisuel et aux côtés de Raymond Barre avant d’être moi-même élue présidente de la Région Rhône-Alpes, puis députée. Lorsque j’ai atteint l’âge digne de la retraite, j’ai décidé de travailler à titre bénévole. J’ai donc rejoint le Conseil de Développement de la Métropole de Lyon, une instance participative de citoyens volontaires.

Comment avez-vous rencontré le CCO ?

J’ai d’abord rencontré le CCO lorsque j’étais jeune étudiante. Je l’ai ensuite retrouvé plus tard en entrant au Conseil de Développement de la Métropole de Lyon. C’était à un moment où la réflexion tournait autour de l’aménagement du territoire de la métropole. Le CCO, lui, devait commencer à préparer son déménagement. C’était très intéressant de voir l’approche des membres de l’association en ce qui concerne le nouvel aménagement. Ils ne pensent pas qu’au dur, qu’aux immeubles, qu’aux lieux mais aussi aux êtres humains qui s’installeront à La Rayonne. Ils instillent la nécessité d’aménager un territoire en lien avec les habitants et ce qui existait avant. C’est une approche assez singulière.

Quelle est votre implication dans La Rayonne ?

Fernanda Leite savait que j’allais déjà au CCO il y a 50 ans et que je m’intéressais aux activités de l’association depuis ses débuts. Même quand je n’étais pas à Lyon, je suivais ce qu’il s’y passait par le biais d’amis. J’étais enthousiasmée par ce que les équipes dirigeantes successives étaient à même d’insuffler. Elles avaient toujours un temps d’avance sur la manière de vivre, de respirer. Témoin de mon fort attachement pour la structure, Fernanda m’a demandé si je voulais faire partie de l’équipe en charge de la recherche de mécénat. Or, j’avais très envie d’essayer d’entraîner les acteurs économiques dans un projet d’utilité sociale, d’intérêt collectif.

Pourquoi s’engager dans cette aventure ?

Les chefs d’entreprises réclament des hommes et des femmes qu’ils soient agiles, en ayant des connaissances techniques mais aussi en ayant des soft skills. Dans les établissements de formation, on apprend pas forcément aux gens à vivre avec l’autre. Soutenir La Rayonne permet d’encourager les lieux où les personnes ont l’opportunité d’apprendre des compétences transversales: respect de l’autre, confiance en soi, écoute, curiosité… Les entreprises ont également des enjeux d’intégration sur leur territoire et un projet comme celui-ci est fortement favorable. Enfin, on ne sort jamais indemne du CCO. On repart toujours avec une ou deux idées. On ne sait pas à quel moment elles vont nous servir, mais on sait qu’elles nous serviront.

Une définition de La Rayonne ?

La Rayonne est un lieu d’excellence et de rencontres, où chacun se construit individuellement grâce à la solidarité.